Certaines recherches estiment que la génétique représenterait environ 30 % du risque, contre 70 % pour les facteurs environnementaux. Comprendre ce dialogue entre génétique et environnement permet de ne plus considérer l’auto-immunité comme entièrement déterminée par nos gènes. Nous ne pouvons pas modifier l’ADN dont nous avons hérité, mais nous pouvons agir sur une partie du contexte dans lequel notre organisme évolue.